Pourquoi il plaît
Le Hasselblad 500C, c’est l’appareil que tout le monde connaît de nom, même ceux qui n’ont jamais touché un reflex. Format carré 6×6, optique Carl Zeiss Planar 80mm f/2.8 : la combinaison est redoutable. Je le sélectionne parce qu’il représente ce que le moyen format peut donner de mieux en termes de rendu et de fiabilité mécanique. La communauté autour du 500C est dense, fidèle, et elle a raison.
Révision Pelloche Moi
Nous avons démonté le Hasselblad 500C intégralement pour le relubrifier avec les outils Hasselblad officiels. L’obturateur central Compur a été calibré via un testeur d’obturateur professionnel. Le miroir, le mécanisme de cock et le transport film ont été vérifiés. L’objectif Planar 80mm f/2.8 Carl Zeiss a été démonté, nettoyé et calibré. Les mousses d’étanchéité ont été remplacées. Le dos 120 a été révisé : galets de transport et couteaux de plan film vérifiés. L’alignement plan film / dépoli a été contrôlé pour garantir un piqué net dès la pleine ouverture. C’est le contrôle qui évite les décalages de focus invisibles à l’œil mais qui donnent une sensation de mollesse à l’image. Le tout a été validé sur un test pellicule 12 poses. Vendu complet : boîtier, Planar 80mm f/2.8 et dos.
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Son histoire
En 1957, Victor Hasselblad sort le 500C à Stockholm. La promesse : un moyen format professionnel modulaire, fiable, transportable. Avant lui, les chambres de studio régnaient sur le 6×6. Le 500C change ça. On peut l’emporter sur le terrain, changer de dos en pleine prise de vue, monter des optiques Zeiss sans compromis. Le boîtier fait à peine 1,5 kg avec son objectif. L’obturateur est dans l’objectif, pas dans le boîtier : cela permet une vitesse de synchronisation flash à toutes les vitesses. C’est cette logique de précision mécanique rigoureuse qui lui a valu une place dans les missions Apollo.
Pour quels usages aujourd’hui
Le Hasselblad 500C avec son Planar 80mm f/2.8 est une machine à portraits. À pleine ouverture, le bokeh est doux, le rendu de la peau généreux. En noir et blanc, chargez une Ilford HP5 ou une Kodak T-Max 100 pour des images denses, avec une texture de grain qui n’a rien à voir avec ce que donne un 35mm. En couleur, la Kodak Portra 400 reste la référence : les couleurs sont équilibrées, les hautes lumières préservées. Le format carré impose une discipline de cadrage qui change la façon de voir, et c’est souvent ce que les utilisateurs citent en premier.
Ce que vous allez ressentir
Tenir le Hasselblad 500C pour la première fois, c’est surprenant. Il est compact pour ce qu’il fait, mais dense dans la main. Le déclenchement de l’obturateur Compur est discret, presque feutré : un claquement sec, bref, sans vibration parasite. L’avancement au levier est précis, avec une résistance mécanique bien calibrée. Regarder dans le viseur et voir l’image réelle sur le dépoli, format carré, lumineuse : c’est une autre façon de photographier. On prend le temps. On cadre mieux. Chaque pose compte davantage quand il n’y en a que douze sur le dos.
En résumé
Le Hasselblad 500C Édition ATELIER, c’est le moyen format de référence, reconditionné sans concession. Livré avec le Carl Zeiss Planar 80mm f/2.8 et le dos 120, prêt à l’emploi. Pour ceux qui veulent le meilleur du format carré argentique, durablement.
Garanti 1 an. Contrôlé et testé en atelier Paris 14.
Retours acceptés 14 jours. Si un défaut mécanique apparaît, je le prends en charge.
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Marque / Modèle | Hasselblad 500C |
| Année de sortie | 1957 |
| Format | 6 x 6 cm |
| Monture | Hasselblad T |
| Objectif | Carl Zeiss Planar 80mm f/2.8 |
| Ouverture max | f/2.8 |
| Vitesses | 1 à 1/500, B |
| Mise au point | Manuelle (Image réelle sur dépoli) |
| Mode de prise de vue | Manuel |
| Avancement film | Molette/Clé |
Appareil photo argentique reconditionné par Pelloche Moi, Paris 14. Prix TTC.
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