Pourquoi il plaît
Le Canon F-1n, c’est le reflex professionnel de Canon des années 1970 dans sa version la plus aboutie. L’obturateur est mécanique, la pile ne sert qu’à la cellule. Ceux qui le cherchent aujourd’hui veulent un boîtier qui encaisse et qui les laisse décider de tout. Je le prends pour cette raison. Monté avec le Canon FDn 50mm f/1.4, il forme un kit sérieux, fait pour sortir tous les jours.
Révision Pelloche Moi
Le Canon F-1n a été entièrement révisé par un spécialiste de ce boîtier, en Slovénie, puis contrôlé à son retour à l’atelier. L’obturateur a été calibré via un testeur d’obturateur professionnel, la cellule contrôlée sous source lumineuse calibrée. Nous avons vérifié l’alignement plan film / dépoli pour garantir un piqué net dès la pleine ouverture. C’est le contrôle qui évite les décalages de focus invisibles à l’œil mais qui donnent une sensation de mollesse à l’image. À f/1.4, la moindre erreur se voit. Déclenchement, viseur, étanchéité du boîtier et avancement du film ont été contrôlés, et le Canon F-1n part prêt à l’emploi. Le détail : notre process de reconditionnement complet.
Son histoire
Canon présente le F-1 en mars 1971, après cinq ans de développement, avec une monture FD créée pour lui. Le but : aller chercher les reporters équipés en Nikon F. Le boîtier est donné pour 100 000 déclenchements et un fonctionnement de -30 °C à +60 °C. En septembre 1976, Canon sort cette version revue, le Canon F-1n, avec treize améliorations. Le changement le plus visible concerne le levier d’armement : sa course passe de 180° à 139°, avec un embout en plastique, pour armer plus vite entre deux images. La cellule accepte désormais jusqu’à 3200 ISO.
Pour quels usages aujourd’hui
Le Canon F-1n et son 50mm f/1.4 sont à l’aise en rue comme en portrait. À pleine ouverture, le 50mm détache un visage du fond en lumière naturelle, même en intérieur. La bague de mise au point descend à 0,45 m, assez près pour un portrait serré. En couleur, une Kodak Portra 400 garde des peaux justes et encaisse bien les écarts d’exposition. En noir et blanc, une Ilford HP5 Plus poussée à 1600 ISO tient une soirée en ville. Le Canon F-1n suit sans broncher : sa cellule se règle jusqu’à 3200 ISO.
Ce que vous allez ressentir
Le Canon F-1n pèse 845 g sans objectif, et ça se sent dès qu’on le prend. Le levier d’armement tombe sous le pouce, sa course courte se fait d’un seul geste. Dans le viseur, la mesure se fait à l’aiguille : on la fait coïncider, puis on déclenche. La cellule lit une zone au centre de l’image, donc c’est vous qui choisissez où mesurer. Avec le 50mm f/1.4, le viseur reste lumineux et la netteté bascule franchement quand on tourne la bague. Le Canon F-1n ne décide rien à votre place, et c’est exactement ce qu’on lui demande.
En résumé
Le Canon F-1n reconditionné, c’est le reflex professionnel Canon dans sa version revue de 1976, livré avec un Canon FDn 50mm f/1.4. Un boîtier lourd et entièrement manuel, qui ne dépend de la pile que pour la mesure. Pour ceux qui veulent tout régler eux-mêmes, et longtemps. Garanti 6 mois.
Garanti 6 mois. Contrôlé et testé en atelier Paris 13.
Retours acceptés 14 jours. Si un défaut mécanique apparaît, je le prends en charge.
| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Marque / Modèle | Canon F-1n |
| Année de sortie | 1976 |
| Format | 135 (24×36 mm) |
| Monture | Canon FD |
| Objectif | Canon FDn 50mm f/1.4 |
| Ouverture max | f/1.4 |
| Vitesses | 1 à 1/2000 s, B |
| Sensibilité | 25 à 3200 ISO |
| Mise au point | Manuelle |
| Mode de prise de vue | Manuel |
| Avancement film | Levier |
| Flash | Prise PC, synchro X 1/60 s (pas de griffe montée) |
| Alimentation | 1 pile 1,35 V (type PX625) |
| Dimensions | 147 x 100 x 50 mm |
Appareil photo argentique révisé par un spécialiste, contrôlé et garanti par Pelloche Moi, Paris 13. Prix TTC.
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