Pourquoi il plaît
L’Agfa Optima 535 Sensor Electronic a quelque chose que beaucoup de compacts n’ont pas : un vrai objectif lumineux, le Paratronic Solitar 40mm f/2.8, dans un boîtier qui date de 1969 et qui le fait savoir. Le design est carré, solide, presque brutaliste comparé aux compacts rondouillards qui suivront. Je l’aime pour ça : il ne cherche pas à plaire, il convainc par l’image.
Révision Pelloche Moi
Nous avons suivi notre protocole standard sur cet Agfa Optima 535 Sensor Electronic. L’obturateur a été calibré via un testeur d’obturateur professionnel. Le posemètre a été vérifié sous source lumineuse calibrée. La mise au point par symboles a été contrôlée. Nous avons également passé en revue tous les contrôles fonctionnels : avancement du film, déclenchement, viseur et étanchéité du boîtier. L’Agfa Optima 535 Sensor Electronic part en boutique uniquement quand tout ça est en ordre.
Voir notre process de reconditionnement complet.
Son histoire
En 1969, Agfa sort l’Optima 535 Sensor Electronic à une époque où la photographie grand public cherche à simplifier au maximum le geste. La réponse d’Agfa : un boîtier compact en métal, une exposition entièrement automatique, et une mise au point par symboles accessibles à n’importe qui. Le nom « Sensor » vient du déclencheur tactile à la pression légère, une particularité physique très reconnaissable sur ces appareils. Pas de chance de rater la mise au point par nervosité. Et derrière tout ça, le Paratronic Solitar 40mm f/2.8, un objectif quatre éléments qui tient bien la route même aujourd’hui.
Pour quels usages aujourd’hui
L’Agfa Optima 535 Sensor Electronic est un bon compagnon de voyage ou de sortie urbaine. L’exposition automatique et la mise au point par symboles laissent la tête libre pour cadrer. En couleur, une Kodak Gold 200 ou une Kodak Ultramax 400 lui vont très bien, la plage de sensibilité 25-400 ISO couvrant la majorité des situations. En noir et blanc, une Ilford HP5 400 poussée ou simplement exposée normalement donne des résultats propres et texturés. Ce n’est pas un appareil pour les scènes rapides, mais pour les moments posés, il fait le travail sans se plaindre.
Ce que vous allez ressentir
L’Agfa Optima 535 Sensor Electronic est dense en main, pas lourd mais solide, avec ce métal un peu froid au toucher qui rappelle que l’objet a de l’âge. Le déclencheur Sensor est une expérience à part : on effleure, et ça part, sans le petit choc mécanique habituel. Le son de l’obturateur est discret, presque feutré. L’avancement par levier est court et précis. On prend les photos sans y penser, ce qui est finalement ce que ces appareils avaient promis en 1969. Cette promesse tient toujours.
En résumé
L’Agfa Optima 535 Sensor Electronic est un compact reconditionné des années 60, avec un Paratronic Solitar 40mm f/2.8 sérieux et une prise en main sans friction. Pour qui veut shooter argentique sans régler quoi que ce soit, avec un objet qui a du caractère.
Garanti 6 mois. Contrôlé et testé en atelier Paris 14.
Retours acceptés 14 jours. Si un défaut mécanique apparaît, je le prends en charge.
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| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Marque / Modèle | Agfa Optima 535 Sensor Electronic |
| Année de sortie | 1969 |
| Format | 135 (24×36 mm) |
| Objectif | Agfa Paratronic Solitar 40mm f/2.8 |
| Ouverture max | f/2.8 |
| Vitesses | 1/30 Ã 1/500, B |
| Sensibilité | 25 à 400 ISO/ASA |
| Mise au point | Par des symboles |
| Mode de prise de vue | Programme |
| Avancement film | Levier |
| Alimentation | PX 625 |
| Dimensions | 11,7 x 8,3 x 6,2 cm |
Appareil photo argentique reconditionné par Pelloche Moi, Paris 14. Prix TTC.
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