Apprends à faire de vraies photos argentiques. En une journée.
Avec Hadrien, photographe auteur exposé de Lannion à San Francisco, et réparateur d’appareils. Tu prends un boîtier en main, tu apprends les réglages qui changent vraiment ta photo, et tu repars avec ta première pellicule réussie.
Tu as un appareil, mais tu n’oses pas vraiment t’en servir.
Tu shootes en automatique sans comprendre ce qui se passe, ou tu te lances en manuel et tu gâches des pellicules à 15 € l’unité. YouTube t’explique la théorie, d’accord. Mais personne n’est là pour corriger TES gestes, sur le terrain, au moment où tu déclenches.
Résultat : des photos floues sans savoir pourquoi, et l’envie qui retombe.
Moi aussi, je croyais que c’était inaccessible.
Je me destinais à l’ingénierie. La photo, je l’ai découverte au lycée. J’en faisais déjà, des choses du quotidien, mais sans rien décider vraiment : choisir mon flou, montrer ce que je voulais montrer, ça me paraissait hors de portée. Je m’imaginais qu’il fallait du matériel hors de prix, une fortune que je n’aurais jamais. Alors je n’y touchais pas vraiment, de peur d’être frustré.
Et un jour, par hasard, un reflex entre les mains. J’ai compris que c’était accessible. Que je pouvais décider : isoler un visage avec un fond flou, rendre une sensation de mouvement en laissant filer ce qui bouge. Je suis tombé amoureux.
J’en ai fait mon métier. J’ai d’abord photographié ma ville, Lannion, et son quotidien, celui qu’on finit par ne plus voir. Puis Rennes, la nuit, après le travail, quand la ville se vide : c’est devenu « Solitude ». Mes images ont fini par voyager, jusqu’à l’Alliance française de San Francisco, où j’ai posé ma petite ville bretonne face à sa grande sœur.
La photographie, pour moi, c’est un langage. Une façon de dire ce que les mots ne disent pas.
Ce déclic, ce « en fait, c’est accessible » : c’est exactement ce que je t’apprends.
Repris dans la presse : Le Télégramme et Ouest-France pour « Mon Lannion », et Ouest-France pour mes collages de rue « Volages Collages » à Rennes.
L’œil et la machine. Les deux, c’est rare.
Je sais ce qui fait une image, pas seulement des réglages. Des années à composer, décider, exposer mon travail.
Avant les appareils, c’était des vieilles motos, des automates Arduino. La mécanique, je ne l’ai pas apprise dans un livre, je l’ai dans les mains. Aujourd’hui je démonte et restaure des boîtiers argentiques, et je connais chaque mécanisme de l’intérieur.
Tu n’apprends ni de la théorie recopiée sur internet, ni du bricolage. Tu apprends de quelqu’un qui a fait des images montrées à travers le monde, et qui répare les appareils les yeux fermés.
Comment ça se passe
Par le geste, pas par des slides. Tu prends l’appareil à vide et tu apprends l’exposition, l’ouverture, la vitesse, la mise au point. Puis on sort shooter pour de vrai, dans le quartier.
Au retour, on débriefe ensemble. Dix jours plus tard, tes scans arrivent, et là tu comprends vraiment ce que tu as fait. Tu repars avec un carnet de bord à garder.

À la fin de la journée, tu sais :
- Comprendre les réglages : ouverture, vitesse, sensibilité, et lequel choisir.
- Lire la lumière et exposer juste.
- Choisir et charger ta pellicule sans stress.
- Jouer le flou et le mouvement, enfin.
- Composer et décider avant de déclencher.
- Prendre soin de ton appareil.
Leur première pellicule
Ces photos, c’est Camille, Martin et May qui les ont prises, à leur toute première sortie avec moi. Première pellicule.




C’est le niveau qu’on vise, dès la première fois.
Choisis ta formule
Matériel et pellicule inclus. À Paris. Appareil prêté si tu n’en as pas.
Tu ne prends aucun risque.
Si à la fin de la journée tu n’es pas convaincu, je te rembourse. Je préfère que tu repartes content plutôt que de garder ton argent.
Les questions qu’on me pose
C’est exactement pour toi. La formation est faite pour les vrais débutants, ceux qui partent de zéro.
Je t’en prête un, reconditionné dans mon atelier et prêt à shooter.
Justement : ça s’apprend par le geste, pas par la théorie. Tu prends l’appareil, tu déclenches, je corrige en direct. Aucune base technique requise, c’est même fait pour ça.
À Paris, à l’atelier Pelloche Moi (14e), en petit groupe. Prochaine session samedi 20 juin.
Samedi 20 juin. Petit groupe, places limitées.
Le déclic que j’ai eu, je veux que tu l’aies aussi. Réserve ta place, et si tu as une question avant, écris-moi.