Pourquoi il plaît
L’Olympus OM10 a une réputation solide dans la communauté argentique : c’est le reflex qui donne accès à la qualité optique Zuiko sans se ruiner ni s’encombrer. Je le sélectionne parce qu’il offre un vrai confort de prise en vue, une priorité ouverture bien pensée, et un objectif Zuiko 50mm f/1.8 qui n’a rien à envier à des lentilles bien plus chères. Un classique qui circule beaucoup, pour de bonnes raisons.
Révision Pelloche Moi
Nous avons suivi notre protocole complet sur cet Olympus OM10. L’obturateur a été calibré via un testeur d’obturateur professionnel. Le posemètre a été vérifié sous source lumineuse calibrée. L’alignement plan film / dépoli a été vérifié pour garantir un piqué net dès la pleine ouverture : c’est le contrôle qui évite les décalages de focus invisibles à l’Å“il, mais qui donnent une sensation de mollesse à l’image. L’avancement, le déclenchement et l’étanchéité du boîtier ont été contrôlés. Le viseur a été nettoyé : la visée est propre et agréable. Retrouvez notre process de reconditionnement complet.
Son histoire
En 1979, Olympus sort l’OM10 avec un objectif clair : mettre un reflex sérieux dans les mains du plus grand nombre. Le boîtier reprend l’architecture compacte de la gamme OM, une ligne pensée par Yoshihisa Maitani pour réduire drastiquement la taille des reflex 35mm de l’époque. Résultat : un appareil nettement plus léger et ramassé que la concurrence Canon ou Nikon. La priorité ouverture simplifie le quotidien, le viseur est lumineux, et le Zuiko 50mm f/1.8 livré d’origine fait partie des meilleurs standards de sa génération. Un reflex accessible, sans compromis optique.
Pour quels usages aujourd’hui
L’Olympus OM10 avec son Zuiko 50mm f/1.8 est à l’aise dans beaucoup de situations. En voyage, son format compact se glisse facilement dans un sac. En portrait, l’ouverture à f/1.8 permet un beau travail de séparation du sujet, même en lumière naturelle limitée. En argentique couleur, il se marie bien avec une Kodak Gold 200 ou une Portra 400. En noir et blanc, une Ilford HP5 ou une Kodak Tri-X donne des rendus francs et contrastés. La priorité ouverture le rend particulièrement intuitif pour débuter ou se concentrer sur la composition.
Ce que vous allez ressentir
L’OM10 est léger dans la main, franchement agréable à porter toute une journée. Le déclencheur répond bien, avec un son d’obturateur discret et net. Le levier d’avancement est fluide, on prend un vrai plaisir à armer entre deux photos. Le viseur, nettoyé en atelier, offre une image claire avec le stigmomètre et les microprismes au centre : la mise au point manuelle devient un geste précis, presque instinctif. On n’est pas dans l’urgence, on est dans la concentration. C’est exactement ce que l’argentique peut apporter.
En résumé
L’Olympus OM10 reconditionné avec son Zuiko 50mm f/1.8 : un reflex compact, fiable, avec une optique de premier ordre. Contrôlé et testé en atelier Paris 14. C’est fait pour celles et ceux qui veulent un reflex argentique sérieux sans sacrifier la praticité.
Garanti 6 mois. Contrôlé et testé en atelier Paris 14.
Retours acceptés 14 jours. Si un défaut mécanique apparaît, je le prends en charge.
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| Caractéristique | Valeur |
|---|---|
| Marque / Modèle | Olympus OM10 |
| Année de sortie | 1979 |
| Format | 135 (24×36 mm) |
| Monture | Olympus OM |
| Objectif | Zuiko 50mm f/1.8 |
| Ouverture max | f/1.8 |
| Vitesses | 2 Ã 1/1000 |
| Sensibilité | 12 à 1600 ISO/ASA |
| Mise au point | Manuelle (Stigmomètre et Microprismes) |
| Mode de prise de vue | Priorité Ouverture |
| Avancement film | Levier |
Appareil photo argentique reconditionné par Pelloche Moi, Paris 14. Prix TTC.
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